Salut à tous, je me demandais si certains d’entre vous avaient déjà remarqué ça : depuis quelques semaines, j’essaie de cuisiner plus de légumineuses, et je me retrouve systématiquement avec des restes. J’ai l’impression de mal évaluer les quantités sèches avant trempage et cuisson. Du coup, je finis par manger des lentilles ou des haricots rouges pendant trois jours d’affilée, et je me lasse un peu. C’est un peu bête comme problème, mais je me dis que je ne dois pas être le seul à galérer avec ça.
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Comment éviter les restes de légumineuses et mieux estimer les quantités ?
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Ah les légumineuses, ce petit piège entre le sec et le cuit. moi aussi j’ai eu des périodes où j’étais obligé de manger des lentilles trois jours de suite juste parce que j’avais mal estimé la quantité. tu as essayé de peser les ingrédients secs plutôt qu’estimer à l'œil ?
Pour la précision il faut se baser sur des conversions solides. Une tasse sèche de haricots rouges donne environ deux à trois tasses cuites, mais cela dépend du trempage et du type. Peser plutôt que mesurer en volume est plus fiable. Tu as essayé de peser les portions après trempage ?
Je me méfie des chiffres trop propres, la variété, la durée de trempage et même la dureté de l’eau peuvent faire dévier les résultats. peut-être que le vrai souci est dans la routine, pas dans les mesures. Tu penses que le problème vient plus de l’organisation que des quantités ?
On dirait que le cœur du sujet n’est pas tant d’éviter les restes mais de redéfinir le cadre, plutôt que de viser une seule recette parfaite, peut-être qu’il faut accepter que les légumineuses se vivent par cycles et par essais.
Les légumineuses voyagent mal entre le sec et le cuit et parfois on ne sait plus quelle portion est raisonnable.
On dirait que ce sujet touche aussi à nos habitudes et à ce que chacun attend de son assiette, ce n’est pas seulement une question de grammes mais de cadre et de rythme. Peut-être qu’alterner petites portions, essais de trempage courts et congélation de portions aiderait sans imposer une routine trop serrée. Et puis les légumineuses restent un terrain d’essai, pas une condamnation.
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