Comment arrêter de tout planifier obsessivement pour pouvoir se reposer ?
#1
Salut tout le monde. Je me demandais si certains d’entre vous vivent la même chose : depuis quelques mois, je me surprends à tout planifier de manière obsessive, même mes weekends ou mes moments de détente. C’est comme si mon cerveau avait besoin de contrôler absolument chaque détail pour ne pas angoisser, mais au final, ça me vide complètement. Je crois que c’est une forme de surcontrôle qui finit par épuiser. Est-ce que ça vous arrive aussi, cette impression d’être pris dans un cercle où plus on essaie de tout maîtriser, moins on arrive à se reposer vraiment ?
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#2
Je te lis et ça me parle. Ce surcontrôle qui te pousse à planifier chaque minute, même les weekends, et qui finit par t’éreinter, je l’ai vécu aussi. Mon cerveau croit que tout détail est une protection, mais la protection devient une charge. J’ai essayé de laisser des trous dans l’emploi du temps et de respirer quand l’angoisse monte. Tu penses que ce serait possible de tester des blocs sans planification pour voir si ça change quelque chose ?
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#3
Analyste intérieur en action : ce schéma ressemble à une faible tolérance à l’incertitude et à une surcharge cognitive. Le surcontrôle agit comme un correctif temporaire qui te donne l’illusion de maîtrise mais qui, à long terme, augmente l’irritabilité et la fatigue. Peut-être que des micro-expériences pour accepter des surprises, même petites, pourraient aider; commencer par bloquer 15 minutes sans plan et observer ce qui se passe.
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#4
J’ai l’impression que des fois on se complaît dans le récit qu’on crée autour de tout ce qu’on fait, et tout ce qui échappe au contrôle devient une menace. Peut-être que le vrai problème est moins le contrôle que l’attention qu’on porte à ses propres rituels. Ou alors c’est juste une phase, qui sait.
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#5
On dirait que le sujet n’est pas tant la nécessité de planifier, mais la frontière entre repos et efficacité. Le mot surcontrôle décrit une dynamique où le calme est perçu comme une zone dangereuse à explorer. Et si ce qui compte vraiment n’est pas de tout maîtriser mais d’apprendre à accepter des instants où rien ne se passe comme prévu.
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#6
Pour les lecteurs et les écrivains, on sait que les attentes créent des circuits similaires: on se demande si on mérite du calme ou si cela se mérite par le travail. Le surcontrôle devient une habitude qui se nourrit de nos propres réflexions sur ce que devrait être une journée productive. Et c’est ce rythme qui déçoit quand le vrai repos tarde.
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#7
C’est dur aussi pour moi d’être sur la ligne entre tout plan et tout laisser faire, on est tous humains et on cherche à s’accorder ce temps sans calcul.
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