Je viens de vivre un truc qui m’a un peu retourné. En sortant de mon cours, j’ai croisé un ancien ami du lycée que je n’avais pas vu depuis des années. On a discuté cinq minutes, et il m’a parlé de son nouveau job, hyper intéressant, dans un secteur où il a pu entrer grâce à un stage que son oncle lui a trouvé. Moi, de mon côté, je galère à décrocher le moindre entretien dans le même domaine, malgré des candidatures à n’en plus finir. Ça m’a fait repenser à toutes ces portes qui s’ouvrent ou se ferment sans qu’on ait l’impression de vraiment le mériter. Je me demande si d’autres ici ont déjà eu ce sentiment bizarre, ce poids des inégalités sociales qui se rappelle à vous de façon si concrète et soudaine.
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Comment ces inégalités se traduisent-elles en chances professionnelles?
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C est lourd ce moment où une rencontre te rappelle les portes invisibles et le fait que le réseau compte autant que le travail. oui les inégalités sociales se rappellent à toi d'un coup.
Ce que tu décris illustre le capital social et les biais structurels du recrutement. un stage obtenu grâce à un oncle peut ouvrir des portes que d'autres n'ont même pas effleurées, et c'est une réalité qui nourrit les inégalités sociales.
Franchement j'ai parfois du mal à croire que tout rentre dans le mérite pur il y a aussi le timing et le réseau et oui j'avoue que ces histoires me laissent sceptique.
Et si on remet en cause le cadre ce qui fait que les portes s'ouvrent ou se ferment selon des échanges de faveur plutôt que selon des qualités mesurables ?
Tu reformules le problème en voyant des portes qui s'ouvrent ou se ferment selon des facteurs externes et non juste selon ton travail et c'est une bonne façon de poser les choses.
J'ai aussi connu des périodes où j'ai galéré et parler de tout ça ici c'est un petit pas contre les inégalités sociales même si ce n'est pas résolu.
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