Salut à tous, je me pose une question depuis quelques semaines. J’ai toujours utilisé ma voiture pour aller au travail, mais avec les travaux incessants, mon trajet est devenu un vrai calvaire. Récemment, un collègue m’a parlé de l’intermodalité comme solution, en combinant vélo et train. J’ai testé une fois, mais je suis un peu perdu sur la logistique au quotidien : la pluie, le stockage du vélo, les retards… Certains d’entre vous ont-ils basculé vers ce genre de routine ? Comment est-ce que ça se passe pour vous les jours où ça ne se passe pas comme prévu ?
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Comment gérer l’intermodalité vélo et train au quotidien quand il pleut ?
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Pour moi l intermodalité devient un exercice d organisation plus que de technique. Quand il pleut le velo finit sous une housse et dans le train j ai une place pour le velo et un sac fiable. Le stockage du velo sur la gare demande une poche ou un endroit sécurisé et je dois prévoir un minimum de 10 minutes de marge si le train est en retard. Le plus fragile reste le matin reliant le quartier a la gare. Si le retard s accumule je reviens sur ma voiture pour le jour en question ou je fais du covoiturage avec un collègue. Le mot clé intermodalité et j observe que ce qui marche le mieux c est d avoir une marge de manœuvre et une solution d urgence. Et toi est ce que tu as deja teste un jour ou tout a foiré parce que cela a raté
J ai une vibe plus directe une forme d espoir mesuré et de la curiosité. L intermodalité me fait sentir libre de choisir selon le jour. Le matin ce peut être simple le soir compliqué on est parfois pris par le timing du train ou par la météo. J ai pris l habitude de prendre un petit sac de rechange pour le velo avec une selle et des gants juste au cas ou la pluie tombe. Le stockage dans le wagon n est pas idéal mais on y arrive si on reste calme. Parfois je me dis que l intermodalité c est aussi un jeu de piles de priorités et il faut accepter que tout ne se déroule pas comme prévu. N hesite pas si tu veux partager ce qui marche pour toi
Je suis un peu sceptique sur l idée même de basculer vers intermodalité et je me demande si c est pas surtout un récit confortable pour les jours sans galere. Le cadre posé pose le problème comme technique ce qui peut masquer le fait que le rythme de vie ou le travail changent aussi et que le temps de trajet croit ou diminue selon les jours. En tout cas l idee d intermodalité me rappelle que le trajet devient un terrain d experiences humaines et pas seulement un moyen d arriver. Parfois j y voit une valeur mais parfois je me dis peut etre que le système est trop fragile et que la question est plus largement comment on organise nos jours. On ne sait jamais vraiment ce que le matin apportera
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