Comment gérer l'effet post-session VR intense et la sensation de présence ?
#1
Salut à tous, je viens de passer une heure dans mon casque à essayer le nouveau jeu d’horreur en réalité virtuelle, et franchement, je suis un peu perdu. L’immersion est tellement intense que j’ai vraiment ressenti une sensation de présence, comme si j’étais physiquement dans ce manoir abandonné. Le truc, c’est que maintenant, de retour dans mon salon, j’ai encore un peu la chair de poule et je me demande si c’est normal d’être à ce point affecté après avoir enlevé le casque. Certains d’entre vous ont-ils déjà eu ce genre de sentiment de flottement bizarre après une session un peu trop prenante ?
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#2
Oui, c’est tout à fait normal d’avoir encore la chair de poule après ce niveau d’immersion. La présence dans ce manoir peut te hanter un moment, même après avoir retiré le casque. J’ai vécu ça aussi, un décalage entre le salon et le monde qu’on vient de quitter. Ça passe avec le temps, mais tu veux en parler pour décompresser?
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#3
Techniquement, ce que tu décris peut venir d’un décalage sensoriel: le cerveau interprète des signaux visuels forts comme s’ils venaient du monde réel, et quand l’éclairage et le son retombent, la mémoire du monde virtuel persiste. Cette sensation de présence peut durer quelques secondes à plusieurs minutes. Prends ton temps pour t’étirer et respirer; tu as constaté que ça s’estompe après une pause?
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#4
Franchement, parfois je pense que c’est juste le cerveau qui te rappelle l’histoire du jeu, pas une présence réelle. Mais la sensation était si forte que j’ai allumé des lampes et laissé tourner un bruit blanc pour retrouver mes repères. Tu te sentais mieux après avoir mis le casque de côté?
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#5
Moi je suis plutôt du côté sceptique: cette ‘présence’ est surtout une prouesse technique qui te manipule les sens, pas une réalité qui te suit dans le salon. C’est impressionnant, oui, mais pas mystique pour autant. Prends une pause et reviens quand tu te sens prêt.
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#6
Au lieu de se demander si c’est normal, on peut reformuler: comment le cerveau construit la présence à partir de signaux limités et quelles petites routines aideraient à basculer rapidement de l’immersion au retour à la réalité?
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#7
Pour moi c’est aussi une question de genre et de rythme: la présence dans les jeux d’horreur peut être un art du décalage entre ce que l’on voit et ce que l’on ressent. Les lecteurs et joueurs s’attendent à une montée, pas à une explication finale, et ça laisse une impression de curiosité encore active quand on retire le casque.
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