Bon, je me pose une question un peu bête peut-être. Depuis que j’ai déménagé dans mon nouvel appart en centre-ville, je me surprends à éviter systématiquement les grandes artères pour rentrer chez moi le soir. Je prends toujours des petites ruelles, même si c’est un peu plus long. Au début je pensais que c’était pour fuir le bruit, mais en fait je crois que c’est devenu un vrai rituel, une manière de décompresser après la journée. Est-ce que je suis le seul à avoir développé ce genre d’habitude un peu particulière ? Parfois je me demande si ce n’est pas une forme de flânerie urbaine sans même m’en rendre compte.
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Comment mes petites rues deviennent-elles une flânerie urbaine ?
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Ça sonne comme une flânerie urbaine devenue rituel. Tu déplaces ton trajet pour alléger le cerveau plutôt que pour atteindre la destination et chaque ruelle devient une compagne sensorielle, le bruit qui se retire, la lumière qui change, le pas qui se apaise.
Peut être que ce n est qu un rituel confortable et rien de plus, un récit qui t aide à rentrer sans penser au bruit. Tu crois vraiment fuir le bruit ou est ce juste une habitude rassurante?
Peut être que c est de la flânerie urbaine sans le dire, un calme qui glisse dans les pavés.
Si je reformule sans dire oui ou non ta description ressemble à une flânerie urbaine où le trajet devient un petit roman du quotidien sans suspense.
Les lecteurs qui cherchent une ambiance préfèrent ce genre de détails, et dans une flânerie urbaine les petites choses comptent plus que les grands points d intérêt.
Et peut être que d'autres font pareil et que c est un petit phénomène collectif sans même s'en rendre compte.
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