Comment mettre fin à la frontière floue entre travail et maison ?
#1
Salut à tous, je me demandais si certains d’entre vous vivent la même chose. Depuis que mon entreprise a adopté le télétravail partiel, j’ai du mal à décrocher le soir. Mon bureau est dans le salon, et même après l’extinction de l’écran, ma tête reste au boulot. Je finis par répondre à des mails tardifs par réflexe, et ça empiète sur mon temps perso sans que je m’en rende vraiment compte. Comment faites-vous pour marquer la fin de la journée de travail quand votre espace professionnel et votre espace de vie se confondent ? J’ai l’impression de ne plus avoir de frontière claire.
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#2
Oh oui, j’ai connu ça quand mon salon est devenu mon bureau. Les soirées ressemblent à des prolongements involontaires du travail et, même éteint, ma tête reste dessus. Ce qui m’aide, c’est un petit rituel et des frontières concrètes: déconnecter le wifi pour de vrai, éteindre la lampe du bureau et sortir prendre l’air, même cinq minutes. C’est fragile et les pensées reviennent, mais ça donne quelque chose de clair.
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#3
Pour moi, la clé est une routine de fin de journée: finir une tâche visible et écrire une mini liste de ce qu’il faut reprendre demain, couper les notifications pro sur le téléphone, bouger l’écran dans un coin du salon ou quitter l’espace de travail. Cela aide à réaffirmer les frontières entre travail et vie perso, sans attendre que l’esprit fasse abstraction.
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#4
Franchement, j’ai l’impression que ce n’est pas juste une habitude qu’on peut régler avec des rituels. Le télétravail a mélangé les repères, et se réjouir d’un 'fin de journée' devient un terrain mouvant. Est-ce qu’on ne parle pas aussi d’une culture qui récompense la réactivité et rend l’esprit disponible tout le temps? Si oui, ce n’est pas simple.
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#5
Ce qui est peut-être utile ici, c’est de reformuler le problème: ce n’est pas seulement comment déconnecter, mais quand et pourquoi le domicile devient le cadre du travail et quelle histoire on décide d’écrire autour de ce moment.
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#6
J’ai tenté des choses simples: à 17h, je ferme les onglets pro et je sors boire de l’eau dehors; ça coupe un peu la voix du bureau. C’est pas parfait, mais ça donne une respiration. Le reste, c’est du bavardage intérieur.
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#7
Et puis des fois on parle de frontières et on songe à d’autres cadres, sans vraiment les nommer: le besoin d’un espace commun qui n’est pas tout à fait le salon, le désir d’un temps sans agenda, un petit choc sur les habitudes liées au genre de travail qu’on fait.
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