Salut à tous, je me pose une question depuis quelques semaines. J’ai toujours été du genre à vouloir tout planifier, mais récemment, suite à un changement de poste, je me surprends à laisser venir les choses sans trop anticiper. C’est à la fois libérant et un peu déstabilisant, comme si je n’étais plus tout à fait moi-même. Certains d’entre vous ont-ils déjà vécu une période où leur **assertivité** semblait fluctuer selon les circonstances ? J’ai l’impression que mon rapport à la confiance en mes choix a changé sans que je sache vraiment pourquoi.
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Comment mon assertivité peut-elle fluctuer selon les situations ?
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Ce que tu décris ressemble à une bascule dans le cadre de prise de décision. L’assertivité n’est pas une propriété fixe: elle se module selon l’autonomie, le feedback et le contexte. Dans ton nouveau poste, peut‑être que les marges de manoeuvre t’autorisent à tester des choix, et que cela rééquilibre ta confiance en tes propres goûts et risques. Tu as remarqué des moments où tu t’affirmes plus facilement ou moins ?
Ça résonne avec moi avec une énergie très différente: c’est à la fois libérant et déstabilisant. J’ai traversé des périodes où l’assertivité vacillait; j’apprenais à dire non sans culpabilité, à tester des frontières et à décoder ce que mes choix disent vraiment de moi. Pour toi, dans quelles situations sens-tu ce glissement le plus fort, et qu’est‑ce qui te ferait te sentir aligné ?
Peut‑être que ce n’est pas tant l’assertivité qui flanche que le cadre qui change: un poste qui demande moins de certitude, plus d’écoute, ou juste une abondance de feedback qui te fragilise temporairement. Et si on se posait une autre question: et si ce que tu prends pour une perte d’élan n’était qu’un apprentissage de ta voix intérieure ?
Courte et directe: c’est normal quand les routines sautent. L’assertivité peut reculer quand on n’est plus sûr de ce que l’on veut, mais elle peut aussi se redéfinir à mesure que tu découvres ce qui compte vraiment.
Si on reformule le problème: ce n’est peut-être pas une fluctuation personnelle mais un rééquilibrage entre autonomie et attentes externes. L’assertivité devient alors une compétence située dans un contexte précis, et pas une preuve universelle de caractère.
On dirait aussi que les lecteurs, les collègues, et les statuts jouent chacun leur rôle dans la façon dont on affirme ses choix. Le sujet est vaste comme une histoire qui se réécrit au fil du temps, et l’assertivité n’est qu’un des éléments qui se tissent dans ce récit.
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