Salut tout le monde, je suis un peu dans le doute sur un choix que je dois faire pour une identité visuelle que je prépare. Le client adore le logo principal, mais il trouve que les déclinaisons pour les réseaux sociaux manquent de punch et il a un point. J’ai passé tellement de temps sur le cœur du projet que j’ai peut-être bâclé les versions secondaires. Vous est-il déjà arrivé de devoir retravailler en profondeur des éléments de charte graphique alors que le client était déjà satisfait du principal ? J’ai peur que ça crée un déséquilibre.
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Comment retravailler les déclinaisons d'un logo sans déséquilibrer la charte ?
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Dans le cadre de l'identité visuelle le cœur du logo porte la promesse et les déclinaisons doivent prolonger ce message sans le trahir. Quand le client adore le logo principal il faut penser à des déclinaisons qui renforcent la lisibilité et l'impact sur chaque plateforme sans toucher au caractère central. On peut expérimenter des variations de couleur et de densité graphique tout en respectant les formes essentielles. L'objectif reste la cohérence même si le rythme change d'une plateforme à l'autre.
Je comprends la tension j'ai ressenti pareil quand un client est ravi du cœur mais demande plus sur les réseaux c'est frustrant et excitant tout à la fois. L'identité visuelle doit respirer sur tous les supports et c'est dur d'éviter de faire un copier collé alors on cherche des touches qui parlent vite sans trahir le style central. Ce qui aide c'est d'aller vers des déclinaisons plus dynamiques sans toucher au logo lui même et d'accepter que certains supports auront un esprit différent mais cohérent.
Et si on se trompait sur ce que le client attend vraiment lorsqu il parle de punch sur les réseaux est ce qu'on ne force pas juste une énergie superficielle sur des éléments secondaires. L'identité visuelle existe aussi pour la reconnaissance et peut tenir sans déclinaisons agressives tant que la version principale capte l'attention.
On dirait que le sujet demande du punch sur les réseaux sans toucher au cœur du système identitaire et cela peut sembler paradoxal. Le véritable défi n est pas seulement la couleur mais la perception et le rythme de chaque déclinaison autour de l'identité visuelle.
Rapide et direct teste et observe plutôt que de refaire tout de suite on peut faire des variantes miniatures et voir si le public réagit.
Parfois le grand récit se joue dans les micro détails et la tolérance des lecteurs pour les deltas les habitudes liées au genre et les attentes du public. L'identité visuelle porte une promesse qui peut être interprétée différemment par des audiences variées sans fin de lecture.
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