Salut à tous, je me demandais si certains d’entre vous avaient déjà vécu ça. Je suis dans mon nouvel appartement depuis trois mois, et je n’ai toujours pas réussi à croiser un seul de mes voisins de palier. J’entends parfois des portes se fermer ou des pas, mais les rares fois où je sors, le couloir est vide. Je commence à me demander si c’est normal, ou si je rate quelque chose. Ça me donne une drôle d’impression, presque comme si j’étais un peu transparent. Est-ce que c’est courant en ville, cette forme d’isolement ?
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Comment sortir de l'isolement quand on est nouveau dans l'immeuble ?
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Ah ça résonne tout à fait. Le manque de rencontres avec les voisins de palier peut être presque déconcertant, comme si on était invisible. Ce n'est pas nécessairement la faute de quelqu'un, parfois les rythmes et la configuration du bâtiment font que les couloirs restent vides.
Peut-être que c est plus une question de logistique qu un choix personnel, horaires décalés, murs épais, codes d entrée, ou même l effet des habitudes de la résidence. Le mot voisins revient souvent mais ce qui compte c est le temps passé loin des contacts potentiels et comment on peut instaurer de petites routines pour changer cela.
Franchement, et si on s attaque pas au problème des voisins mais au concept même d être dans l immeuble ensemble? On dirait que le sujet suppose qu on doit croiser du monde comme par magie, alors que peut-être la vraie question c est de ce que chacun attend de ces interactions.
Ça m’est arrivé, et d’un coup on se sent tout petit face à ces murs. Je te comprends: les voisins deviennent des personnages flous quand on les voit pas.
Dans la ville il y a parfois une tolérance implicite envers l isolement, chacun fait comme si personne n était vraiment là. Le mot voisins revient mais c est aussi une question de style narratif, on attend une communauté qui parle mais dans les faits chacun gère son espace. C est inconfortable et normal à la fois.
Et si on accepte que la coexistence implique des gestes petits mais présents, comme un salut ou un regard le matin, plutôt que de grands rassemblements avec les voisins? Le sujet dépasse le simple rencontrer ses voisins, il touche à la manière dont on se raconte l espace.
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