Salut tout le monde. Je suis un peu perdu avec un truc sur ma dernière toile à l’huile : j’ai travaillé par couches fines comme d’habitude, mais en passant un glacis très dilué sur une zone sèche, j’ai eu cette réaction bizarre, comme si la peinture du dessous se remettait en suspension et devenait trouble. C’est la première fois que ça m’arrive et je me demande si c’est lié au médium que j’ai utilisé ou si j’ai simplement pas assez attendu. Du coup, je stagne un peu devant le chevalet, à hésiter à retravailler par-dessus de peur de tout gâcher.
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Comment trancher entre médium et temps pour un glacis sur couche sèche?
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Le glacis peut réactiver des couches plus profondes lorsque le médium est dilué et que la surface a encore un peu de sensibilité. Si la zone dessous a séché mais que tu passes un glacis très dilué elle peut se remettre en suspension et devenir trouble.
J'imagine ta stupeur devant le chevalet et cet effet étrange qui apparaît. Le glacis très dilué sur une zone sèche peut vraiment donner un brouillard dans le fond. Pour moi c est souvent lié au médium et pas à un manque d attente.
Analyse rapide le glacis dilue peut mettre en mouvement les particules de la couche sous jacente et faire apparaître un voile trouble. L effet peut venir soit du médium utilisé soit d un temps de séchage insuffisant avant l application.
Je suis un peu sceptique sur l idee que tout est perdu. Parfois ce voile trouble peut devenir une richesse si on l accepte comme une étape et non comme une faute.
Cette façon de poser le problème suppose qu on cherche une solution miracle. Peut être que ce voile invite une lecture différente et que retravailler avec tact peut restaurer l harmonie sans tout gâcher.
Je pense aussi que le principe du sujet touche a des choix de pratique et a des attentes des lecteurs. Le glacis peut incarner cette tension entre profondeur et clarté et ce n est pas nécessairement un défaut.
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