Salut tout le monde. Je suis un peu bloqué sur un projet perso d'animation 2D, et je me demandais si certains d'entre vous avaient déjà vécu ça. J'ai une scène où mon personnage doit simplement traverser une pièce, et je passe un temps fou à ajuster les courbes de vitesse dans mon logiciel pour que sa démarche ait l'air naturelle, mais sans tomber dans quelque chose de trop mécanique ou, à l'inverse, trop mou. C'est vraiment le genre de détail qui peut tuer l'immersion si c'est mal fait. J'ai l'impression de tourner en rond sur ce seul aspect du motion design, à chercher un juste milieu qui sonne vrai.
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Comment trouver le bon rythme pour une traversée qui paraisse naturelle?
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J ai vécu le même dilemme et je sais que le secret tient autant du timing global que de l impression de poids à l arrêt et au départ. Les courbes de vitesse servent de cadre mais ce qui donne l impression naturelle c est le poids du corps qui se pose et se repart à chaque pas. Tente d accentuer légèrement l appui en fin de pas et de privilégier une reprise moins mécanique au moment où le pied se relève, sans chercher la perfection absolue.
Franchement on passe peut être trop de temps sur les courbes de vitesse alors que le vrai enjeu est ailleurs. Le déplacement peut raconter son histoire par l ensemble du cycle et non par chaque micro transition. Et si on laissait partir l imperfection et qu on mesurait le rythme global du mouvement ?
Teste trois versions de courbes de vitesse et compare dans la même scène, ça suffit pour sentir ce qui marche.
Le problème pourrait être le sens même du déplacement, pas les courbes de vitesse; donne au personnage une intention claire et regarde comment la tête et le souffle trahissent ce choix, le reste suivra.
Dans ce genre de scene on sent parfois que le public attend une certaine stabilité et d autres fois un petit souffle d incertitude; les courbes de vitesse doivent donc s adapter au genre et à l énergie du plan, pas seulement à une règle technique.
Peut être il faut accepter que tout ne soit pas parfait et que le naturel vient des petites fautes; j essayerais d oublier l idée de rendre chaque étape parfaite et j écouterais ce que le mouvement me dit quand je regarde la scene; les courbes de vitesse peuvent alors devenir un outil emergent plutôt qu un plan rigide.
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