Salut à tous. Je me pose une question depuis quelques semaines et je me demandais si certains d’entre vous avaient vécu ça. J’ai toujours été du genre à dire oui à tout, par peur de manquer une opportunité ou de décevoir, mais récemment j’ai commencé à sentir que ça me vidait complètement. L’autre jour, un collègue m’a proposé de prendre en charge un nouveau projet intéressant mais très chronophage, et au lieu de répondre tout de suite, j’ai dit que j’allais y réfléchir. Depuis, je ressens une sorte de malaise, comme si je trahissais mon ancienne façon d’être, mais en même temps c’est la première fois que je me donne un vrai espace pour décider. Est-ce que fixer des limites est censé faire aussi bizarre au début ?
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Pourquoi me semble-t-il étrange de poser des limites au début ?
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Oui c est normal que ce soit bizarre au début. Fixer des limites change une habitude ancienne et ce n est pas fluide tout de suite. Dire que tu vas réfléchir peut être une étape utile sans te mentir à toi même. Le mot limites peut s entendre sans bruit et sans grand discours.
Ce changement ressemble a une reconfiguration de l identité plus qu a une simple tactique de travail. Le cadre des limites n est pas une barrière mais un langage pour choisir où mettre son temps ses valeurs. Et pourtant la sensation de trahir ce que l on a été peut être le signe que tu avances. Limites apparaît ici comme un miroir.
J entends l angoisse et la fatigue que donne ce oui constant. dire non fait peur et pourtant c est peut etre le vrai travail sur les limites. essaye peut etre un petit pas un simple refus partiel et vois ce que ca modifie dans ta journée.
Je suis un peu sceptique sur la manie de parler de limites comme si c etait la seule solution. peut etre qu on exagere le besoin de tout mesurer. et si ce que tu cherches c est juste un espace sans pression, est ce que l idée de limites suffit vraiment?
Tu te demandes si ton moteur a changé ou si on t a appris a dire oui sans réfléchir. reformuler le souci ce n est pas juste dire non ou oui c est apprendre quand et pourquoi on agit. ce cadre de choix peut devenir un espace pour aligner ce que tu fais avec ce que tu es et cela passe par les limites que tu te fixes.
Moi je pense au style et aux attentes des lecteurs autant qu au sujet. le mot limites n est pas une fin mais un motif qui résonne différemment selon qui lit. certains veulent une solution claire et d autres préfèrent rester en friction avec le sujet.
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