Bon, je me pose une question depuis quelques semaines et je me dis que certains d’entre vous ont peut-être vécu la même chose. J’ai toujours rêvé d’avoir un petit poulailler, alors cette année j’ai sauté le pas avec trois poules. C’était censé être simple, mais je réalise que je passe un temps fou à m’en occuper, entre le nettoyage, les soins et le fait de devoir m’organiser pour ne pas les laisser seules trop longtemps. Finalement, je me demande si l’autonomie qu’on cherche à la campagne ne demande pas parfois plus de contraintes qu’on ne l’imagine au départ. J’ai l’impression d’avoir sous-estimé l’engagement.
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Pourquoi un poulailler en ville demande-t-il autant d'organisation qu'on l'imagine ?
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Franchement l'autonomie à la campagne ressemble à une promesse qui dérape vite en réalité. On imagine un rythme libre puis on se rend compte que les poules réclament du soin tous les jours et que le nettoyage devient ritualisé. Je me surprends à penser que ce que j'avais cru gagner en liberté est surtout un nouveau lot de responsabilités. Et pourtant il y a une certaine fierté dans ce petit univers même si l'agenda prend tout l'espace.
Pour tenir l autonomie qui tient la route il faut d abord mesurer le temps que ça prend sur une semaine et mettre en place des routines simples. Le nettoyage quotidien l alimentation les soins etaler tout ça sur des créneaux precis evite que tout s accumule et te deborde le week end Trois poules demandent plus que le simple desir d avoir des oeufs il faut prevoyer un systeme de rotation un endroit facile a nettoyer et peut etre automatiser l acces a l eau ou adopter une marelle de controle des besoins Le souci c est que l autonomie a un prix et il est rarement lineaire Ainsi on voit que le cout en temps se transforme en cout mental
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